13 reasons why saison 2, une nouvelle claque !

13 reasons why saison 2, une nouvelle claque !

24/11/2018 0 Par Maurizio Iulianiello

La première saison de la série Netflix m’avait scotché par son intensité et toutes les émotions qu’elle avait suscité en moi, c’est donc naturellement que j’ai embarqué dans la saison 2 sans vraiment chercher à comprendre ce qui m’attendait.
Je dois reconnaître qu’il m’a fallut du temps pour accrocher, plusieurs mois en fait, mais au finale j’ai pris une nouvelle paire de claques avec cette seconde saison.

Une seconde saison plus libre

Adapté du livre éponyme de Jay Asher, la seconde saison va plus loin que le roman et raconte le procès que les parents de Hannah font à son lycée, Liberty High, pour ne pas avoir entendu ses appels à l’aide qui l’on poussée à se suicider. A première vue, les cassettes audio si vintage de la saison 1 sont remplacés par des Polaroïds, mais c’est bien plus que ça, bien plus qu’une suite pour faire une suite. Ces treize épisodes vont nous montrer les conséquences du geste d’Hannah et nous emmener au tribunal où, tour à tour, les élèves vont se succéder pour raconter leur visions des choses.Il est intéressant de constater que chacun à sa lecture des événements, que même s’il s’agit d’adolescents, certains sont déjà très adultes et distants des conséquences de la vie. Cette saison 2 expose clairement le harcèlement scolaire, ses dérives, ses conséquences sur de jeunes gens en quête d’identité, ça fait froid dans le dos.

#metoo

Complément dans l’air du temps, son temps, 13 reasons why aborde les thématiques de notre époque, les armes à feux, l’addiction à l’alcool et aux drogues, le harcèlement, évidemment, les troubles mentaux et le mouvement #metoo.

La série avait créée la controverse lors de la diffusion de sa saison une sur Netflix, elle l’a prolongée avec cette seconde saison qui continue de dépendre le quotidien du lycée dans ses moments les plus durs. Alors oui, c’est dure, oui ce n’est pas à montrer à n’importe qui, mais la série à l’avantage ne pas y aller par quatre chemin et de montrer ce à quoi peut ressembler le quotidien de nos enfants et de permettre d’ouvrir le dialogue.